Proposition de financement

juin 20, 2008 by projetguyane

Melting pot d’articles du “Monde”

juin 5, 2008 by projetguyane

Notamment des articles des journalistes Laurent Marot et Xavier Ternisien

articles-du-monde

Le far west guyanais made by “le Figaro”

juin 5, 2008 by projetguyane

Un bon article du figaro comme on les aime…

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Rapport de C. Taubira sur l’orpaillage

juin 4, 2008 by projetguyane

“l’or en Guyane: éclats et artifices”

http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/004001895/0000.pdf

Synopsis

mai 16, 2008 by projetguyane

Ci-joint la première ébauche du synopsis réalisée par Aurore.

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Le projet

mars 29, 2008 by projetguyane

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La France s’implante en Guyane au XVIIe siècle. Depuis
quatre siècles, ce territoire a été tantôt délaissé, tantôt convoité. La France n’a jamais pu déterminer les orientations que devait prendre cette colonie à cause de plusieurs facteurs: naturels tout d’abord, car la forêt amazonienne recouvre plus de 90% du territoire, la France a ainsi maîtrisé uniquement le littoral; démographique ensuite, malgré des campagnes successives et des essais infructueux, la Guyane présente encore aujourd’hui, une très faible densité de population; de ressources naturelles enfin, ce territoire ayant été considéré comme peu exploitable.
Les vagues successives de peuplement ont façonné une société hétérogène. Actuellement, la population de Guyane compte 40% de Créoles, 3% d’Amérindiens, 3% de Noirs Marrons, 1,5% de H’mongs, 12% de métropolitains.
Le reste de la population est composé de Chinois, de Libanais, de Brésiliens, de Haïtiens et de Surinamiens. Depuis quelques années, cette région connaît un accroissement de population, notamment par le biais de l’immigration.
Maripasoula est situé le long du fleuve Maroni, frontière ouest du territoire, limitrophe au Suriname. Créée dans les années 50, c’est la plus grande commune de France. Ses 5000 habitants sont composés de plusieurs communautés. De nombreux sites d’orpaillage sont implantés aux alentours et le bourg dispose d’un important site de santé qui accueille les populations plus au sud de Maripasoula.
C’est aussi une ligne virtuelle de séparation entre le monde amérindien et le monde noir marron.
L’histoire de ce lieu et les parcours différents des personnes qui la composent reflètent une réalité plus vaste, celle d’une colonie devenue département, celle d’un territoire francisé. L’intégration et la nationalisation progressives des différentes communautés jusque-là isolées entraînent des changements importants au sein de l’organisation des groupes. L’Etat n’a développé des infrastructures et soutenu l’activité économique que tardivement et de manière très spécifique (aérospatiale notamment). La population guyanaise connaît ainsi peu de perspectives économiques et le chômage atteint 20% de la population.
En choisissant Maripasoula comme point d’ancrage du film nous souhaitons faire découvrir la complexité de la société guyanaise, loin des clichés de Far West qui ont pu alimenter l’image de cette région. Il nous importe également de montrer la richesse de cette ville qui réside dans sa diversité. En sillonnant le fleuve et les alentours de Maripasoula, nous souhaitons rencontrer les habitants de cette région et comprendre leurs réalités, à la fois différentes et proches des nôtres. Surtout, nous voulons explorer la parole, leurs paroles sur un passé que nous avons en commun, sur une histoire que nous interrogeons, en tant que citoyens d’un même pays. À travers ce projet de film, il s’agit de questionner la notion de citoyenneté et d’identité en Guyane française.